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Point sur l’Accident du vol Air France AF 447

buzz, 01 juin 2009, 2 Commentaires sur 3 879 visiteurs
Categories: Actualité -

Un avion Airbus A330 de la compagnie Air France assurant la liaison Rio de Janeiro – Paris (vol AF 447) a disparu ce lundi matin 1er juin des signaux radar à environ 300 kilomètres au large des côtes brésiliennes, vers 4 heures du matin (heure de Paris).

On ignore pour l’instant les causes de cette disparition mais l’hypothèse de la foudre a été envisagée. « Mais il est difficile de croire qu’elle ait pu, à elle seule, être la cause de l’accident » précise cependant Ronan Hubert, expert en accidentologie aérienne.

L’hypothèse d’un détournement « est clairement écartée », a ajouté M. Borloo.

Il y avait 80 Brésiliens et 73 Français, selon une liste lue par le porte-parole de la compagnie française, Jorge Asunçao, à l’aéroport international de Rio.

Il y avait aussi 18 Allemands, 9 Italiens, 6 Américains, 5 Chinois, 4 Hongrois, 2 Espagnols, 2 Britanniques, 2 Marocains et 2 Irlandais. Les autres nationalités sont: un Angolais, un Argentin, un Belge, un Islandais, un Norvégien, un Polonais, un Roumain, un Russe, un Slovaque, un Suédois, un Turc, un Philippin et un Suisse.

Nicolas Sarkozy qui est arrivé à l’aéroport de Roissy à 17h00, a déclaré, n’avoir « aucun élément précis sur ce qui s’est passé ». L’Airbus A330 a disparu à environ 300 kilomètres au large des côtes brésiliennes, vers 4 heures du matin (heure de Paris). Dans l’après-midi, Air France a adressé « ses sincères condoléances aux familles et aux proches des passagers et membres d’équipage qui se trouvaient à bord du vol AF 447″.

La France a demandé le concours des satellites d’observation et d’écoute du Pentagone pour tenter de localiser l’appareil et un avion de la garde civile espagnole, équipé de dispositifs de localisation, s’est également joint aux recherches. La zone de l’océan Atlantique où s’est produite la disparition – entre le nord-est du Brésil et l’archipel du Cap-Vert–, est immense, quelque 2 000 km, et n’est pas entièrement couverte par les radars.

Les faits connus :

Des contacts normaux ont été maintenus avec l’appareil jusqu’à 3 h 30 du matin (heure de Paris), puis l’appareil est entré dans une zone « de fortes turbulences et d’orages ». A 4 h 15, il a émis une série d’alertes automatiques, avant de disparaître des écrans radar. Les balises de détresse de l’avion « n’ont émis aucun signal », a précisé un responsable du Centre national d’études spatiales (CNES), exploitant du centre français de réception du système international Cospas-Sarsat. Peu après 9 heures, sans nouvelles de l’avion, Air France a décidé d’ouvrir une cellule de crise, jugeant la situation « très grave ». L’avion, un Airbus A 330-200, mis en service en 2005, avait été contrôlé le 16 avril sans qu« aucune défaillance notable » ne soit détectée.


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Commentaires

2 Réactions, Envoyez un commentaire!
  1. […] Original post by buzz […]

  2. mahamadou lamine kaba
    22 juin 2009, 14:01

    comment durant 45 minutes il n’y a pas decommunication entre les controleurs et le pilote puis que des contacts normaux ont éte maintenus à 3h30mn du matin et les controleurs n’ont rien remarqué jusqu’a 4h15mn ou l’vion a émis des signes d’alerte. donc il faut bien jugée les controleurs aériennes. Cela ne veut pas dire que ces derniers sont a l’origine de l’accident mais il sont à l’origine de l’ignorance des causes de cette accident

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